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Gabrielle Marion explique comment se faire appeler «il» l'affecte

Gabrielle Marion a partagé sur Instagram un message touchant expliquant quelque chose qu’elle vivait régulièrement en tant que femme trans.  

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En effet, l’influenceuse, s’est tournée vers Instagram pour parler de dysphorie de genre et de sexe, et comment certaines personnes pouvaient affecter profondément les personnes trans en utilisant les mauvais pronoms.

L’auteure du livre Je suis Gabrielle a partagé sur Instagram une photo d’elle avant sa transition, puis une photo post-transition. 

Gabrielle explique sous cette photo qu’elle est heureuse aujourd’hui grâce au cheminement psychologique et physique qu’elle a dû entreprendre.

Elle explique que la réalité de toutes les personnes trans est différente, mais que pour elle, les changements physiques étaient nécessaires. Les personnes trans souffrent de dysphorie de genre (ne pas se sentir à l’aise dans le genre qui nous a été attribué à la naissance), mais certains ne ressentent pas le malaise vis-à-vis leurs organes génitaux. 

Pour Gabrielle, cette dysphorie de genre et physique se manifeste de plusieurs façons. Elle dit:

 «Avoir une dysphorie de genre implique souvent une dysphorie physique. Comme sur mes photos, c’est de fluctuer souvent entre être unhealthy et healthy.»     

Montrant une photo d’elle pré-transition où Gabrielle, alors Gabriel, apparaît très mince. Elle explique donc que cela l’affectait non seulement au niveau de sa santé mentale, mais aussi physique.

Elle indique qu’aujourd’hui, malgré que son physique reflète enfin sa personne authentique, elle continue de se faire mégenrer.

Gabrielle explique qu’environ 40% des fois, les gens utilisent les pronom «il» pour parler d’elle, ce qui l’affecte à chaque fois. Elle élabore à ce sujet :

 «40% du temps on m’appel encore il, et 60% on me dit que je suis magnifique. Mais on va se le dire, le 40% prend beaucoup de place, surtout chez une personne qui vit avec une dysphorie. Au final, c’est une bataille de tous les jours.»    

Mais la jeune femme termine sur une note positive, un message qu'elle veut lancer à d’autres personnes trans qui vivent de la dysphorie tous les jours:

«Souviens toi que c’est super important, pour ta stabilité mentale, de focuser sur le positif peu importe ta situation.🤍 Everything gets better»    

On adore son message qui est d’une importance cruciale!

Petits rappels:   

  • Utilisez les bons pronoms et le bon prénom lorsque vous parlez à une personne trans.     
  • Ne lui posez pas de questions sur les opérations qu’il ou elle pourrait avoir subies.     
  • Ne parlez pas de la personne qu’il ou elle était «avant». Une personne trans a toujours été sa personne authentique, c’est simplement le mauvais genre qui lui a été assigné à la naissance.         

Pour plus de Gabrielle, ne manquez pas nos vidéos avec elle:    

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