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Un article qui dénigre «Juste pour ados» fait réagir les influenceurs

Les créateurs de contenus sont à peine redescendus de leur nuage d’amour après Juste pour ados qu’un article sur l’événement vient gâcher leur beau moment. Mais Noémie Lacerte n'allait pas laisser passer ça. 

  

C’est le journaliste Marc Cassivi qui signe le papier Juste pour ados: En attendant PO, un texte qu'on peut qualifier de déconnecté et, disons-le, condescendant.    

Monsieur Cassivi, qui a assisté au spectacle et au «meet up» avec son fils, n’est évidemment pas le public cible de Juste pour ados.     

Sachant cela, il a tout de même jugé pertinent d'utiliser sa plateforme pour dénigrer non seulement le travail des influenceurs, mais aussi les fans de ceux-ci, tout en ciblant quelques personnes en particulier.    

Il fait aussi une foule de remarques qui trahissent son âge, comme de décrire Kim Kardashian comme «l’épouse de Kanye West», mais le plus aberrant, c’est qu’il utilise les guillemets pour décrire les vedettes à Juste pour ados. Il les qualifie d'«artistes» sans talent et narcissiques. 

Sans talent? On conseille à Marc d’aller voir un montage de Lucie Rhéaume, un maquillage de Cynthia Dulude ou de bâtir de multiples compagnies comme Élisabeth Rioux.    

Certaines personnalités ont fortement réagi et ont répondu directement à Marc sur leurs plateformes, dont Noémie Lacerte qui en avait long à dire.    

  

  

Noemie marque un point, indéniablement, monsieur Cassivi s'est mal informé au sujet de plusieurs des personnalités qu'il prend la peine de dénigrer.     

Au lieu de décrire Jessie Nadeau comme «une ex-participante de OD qui a apporté un cochon au festival», il aurait pu faire ses recherches et se rendre compte qu’elle est activiste et qu’elle a invité Christopher The Pig pour sensibiliser les gens aux droits des animaux et au véganisme.    

  

Au lieu de simplifier le métier d'influenceur à « des jeunes qui se filment en train de donner des conseils de beauté», il aurait pu parler de Gabrielle Marion qui défriche le chemin pour la communauté trans, de Gloria-Bella qui normalise les troubles de santé mentale, ou de Noémie Lacerte qui encourage les femmes à être des girl boss comme elle.    

  

  

Celles et ceux que Marc Cassivi décrit comme étant des vedettes jetables sont suivis par une communauté d’ados fidèles depuis des années. Des jeunes qui cherchaient des modèles qui leur ressemblent, qui, comme eux, n’entrent pas dans les normes et qui parlent des problématiques qu’ils vivent au quotidien.    

Les jeunes ne fondent pas en larmes devant leurs vedettes favorites parce qu’ils sont floués par les pubs, ils le font parce qu’ils grandissent avec leurs influenceurs favoris. Et quand Lysandre Nadeau parle de sa crise de panique ou que Cindy Cournoyer raconte comment elle a rencontré sa mère biologique, le jeune qui vit exactement la même chose se sent compris et soutenu.    

  

Ils ont l’impression d’avoir un ou une amie de plus sur qui ils peuvent compter. Une dose virtuelle d’amour et du positif qui, une fois par année, se transforme en dose réelle et tangible d’amour grâce à Juste pour ados.    

Ce qui est plus inquiétant, ce n'est pas ce phénomène qui est trop récent pour que Marc Cassivi puisse le comprendre, c'est qu'un homme adulte s'en prenne à des jeunes qui ne font que leur travail. Surtout quand leur travail, c'est d'inspirer les enfants et les ados à réaliser leurs rêves et à s'assumer réellement.    

 

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